Contexte - état des pratiques

Un environnement qui évolue

Le secteur de la lutte contre les organismes nuisibles connait, depuis quelques années, une révolution que les pressions écologiques, et l’interdiction progressive des produits chimiques mettent devant de nouveaux enjeux importants, avec des contraintes de plus en plus fortes :

Au niveau sanitaire,

Au niveau technique,

Au niveau médiatique,

Au niveau concurrentiel … !

Une réglementation de plus en plus contraignante

La règlementation, de plus en plus exigeante, encadre et limite de plus en plus l’utilisation des solutions chimiques !

La lutte contre les organismes nuisibles impose aux acteurs des secteurs de l’industrie alimentaire, de la restauration et de la distribution, mais aussi aux prestataires 3D, tout un ensemble de dispositions concernant l’hygiène, la sécurité et la santé, pour réguler :

L'hygiène et la sécurité du travail

Le contrôle des pesticides

Le contrôle des substances dangereuses pour la santé

La sécurité alimentaire

La protection animale

Des méthodes de lutte et de protection à revoir et des produits à l'efficacité de plus en plus aléatoire...

Méthodes de lutte à revoir :

Le même principe de lutte est utilisé depuis des dizaines d’années :

Attirer les rongeurs pour essayer de les empoisonner … !

 

Alors que la réglementation impose d’obturer le maximum de zones de passages, qui faciliteraient l’introduction des rongeurs, les matières actives sont toujours associées aux matières les plus apétantes de façon à les inciter à consommer le cocktail proposé …

 

Il y a, dans ce modèle de lutte, une contradiction, entre le but recherché et la méthode utilisée …

 

Tous ont pu constater, sur nombre de sites, la présence d’importantes quantités de produits rodenticides, non retirés, où les matières actives ont certainement perdu de leur efficacité, mais qui produisent toujours le même effet attractif sur les rongeurs !

Produits à l'efficacité de plus en plus aléatoire

La réglementation, qui encadre la mise sur le marché de produits rodenticides, impose des substances moins impactantes pour l’environnement, mais aussi conduit à rendre leur efficacité de plus en plus aléatoire

 

Des phénomènes de résistance aux rodenticides (ou raticides) ont été observés depuis le milieu du xxe siècle.

 

Des résistances se développent au moins depuis qu'on utilise des anticoagulants comme raticides et souricides en remplacement d'autres produits trop toxiques et souvent non dégradables.

 

Ces anticoagulants chimiques* semblaient constituer un bon compromis entre efficacité, coût et sécurité pour l'Homme.

* (warfarine, appelée coumaphène en France, coumachlore, coumatétralyl, bromadiolone, difenacoum …)

 

Ils concernent même des anticoagulants (dits « antivitamines K ») très puissants tels que la bromadiolone, qui a elle-même remplacé des raticides auxquels diverses populations de rongeurs s'étaient adaptés.

Tous ces produits étaient initialement très efficaces et les rongeurs y étaient tous supposés particulièrement sensibles, en raison du petit volume sanguin et du rythme cardiaque élevé qui les caractérisent.

Devant la baisse d’efficacité des produits rodenticides, plusieurs raisons sont proposées :

Phénomène d'aversion...?

L’aversion de la part des rongeurs est une hypothèse plausible pour les anticoagulants « de première génération » mais moins pour les poisons récents qui n'ont pas de goût désagréable détectable par l'animal.

Phénomène d'adaptation...?

Les rongeurs ont une activité sociale développée et semblent faire preuve de capacités d'adaptation exceptionnelles. Dans certains cas, des comportements d'évitement semblent manifestes (tout comme face aux pièges mécaniques).

Peu à peu, sans doute sont-ils devenus résistants à certains rodenticides (de, et (résistances observées à des doses jusqu'à 10 fois supérieures aux doses normalement létales) à la suite de contacts répétés avec ces produits combinés à une sélection naturelle.

Un gène mutant... ?

Un gène mutant a été identifié en France (Y139F), et par la suite cinq autres mutations ont été identifiées en Europe.

La dératisation et ses enjeux économiques

Un secteur d’activité qui se porte bien, mais une pression-rongeurs qui augmente

D'après les statistiques, bons nombres d'opérations de dératisation ont connu une hausse de 50 % entre 2013 et 2015.

Les freins :  Pression des lobbies pour ne pas remettre en question le modèle proposé !

 

Pression-rongeurs : Enjeux techniques, médiatiques et économiques

En plus du risque d’épidémies, leur présence peut avoir des répercussions lourdes :

Économiques directs importants

Techniques et sécurité

D'image

(perte de produits, pannes...)

(risques d'incendie, arrêts techniques...)

(perte de clientèle)

Notamment dans toutes les activités agro-alimentaires, les rongeurs peuvent être la cause de problèmes et de coûts très importants.

Risque médiatique accru par la facilité, pour chacun de réaliser des vidéos et de les diffuser sur internet… !

Le coût-rongeurs est estimé, en France, à plus d’un milliard d’euros par an.

©2019 - OPTEAM 3D par RATDOWN

RATDOWN détient une déclaration d'activité enregistrée sous le numéro 53351046335 auprès du préfet de région Bretagne.

Conformément à la règlementation, ce numéro ne vaut pas agrément de l'Etat.