Notre Vision

Changer le modèle

 

       Pour répondre au mieux à ces exigences, les donneurs d’ordres doivent modifier leur Vision, et les

prestataires leur approche, de la protection 3D !

 

En dehors de certains secteurs d’activités, déjà très exigeants (stockages céréales, pharmacie, …), les modes opératoires d’interventions sont restés, pour la plupart, sur un modèle d’obligation de moyens (4, 8, 12 passages /an). Ces passages, avec les récépissés en rapport suffisent à répondre aux obligations réglementaires.

Pour tous les acteurs qui ne sont pas contraints par un poids réglementaire très lourd, le poste 3D est toujours considéré comme un poste de coûts que les acheteurs et donneurs d’ordre s’appliquent à « optimiser économiquement », d’année en année…

Un exemple illustre le manque de prise de conscience de nombreux donneurs d'ordres :

Un grand groupe de distribution (plus de 5000 magasins) nous a consulté pour améliorer ses problématiques nuisibles, très sensibles sur de nombreux sites. Le Responsable Achats, en charge de gérer le budget "protection contre les nuisibles", nous a reçu en mettant en avant, non sans fierté, l'optimisation des coûts que, d'années en années, ses actions ont permis de réaliser. En effet, moins de 1000€ des coûts "Désinsectisation/Dératisation", par an, par supermarché.

Il nous demande, cependant, de visiter 3 magasins, pour réaliser un audit et préconiser des actions d'amélioration. Les audits ont été très enrichissants et les résultats plus qu'inquiétants...

Pour le premier magasin :

Le directeur nous indique jeter près de 1500€ de produits, en rayons ou en réserve, chaque mois. Il est obligé, chaque année, de faire intervenir des sociétés de dépannage (5 à 10 fois par an) pour résoudre des pannes consécutives à des dégradations de circuits électriques par des rongeurs.

Pour le deuxième magasin :

Là encore, de nombreuses pertes de produits, fortes odeurs d'urines de rongeurs dans des rayons, et climat social dégradé suite à une morsure de rat d'un employé, qui a provoqué la mise en œuvre de la clause de retrait, de tous les autres salariés, refusant ainsi de pénétrer dans les locaux infestés.

Pour le troisième magasin :

La présence de rongeurs était tellement importante que la visite a permis de constater :

                  - des odeurs d'urines dans de nombreux endroits,

                  - des pertes produits régulières et importantes,

                  - des dégradations techniques,

                  - des impacts médiatiques graves avec de nombreuses vidéos, prises par des clients, diffusées sur le net...

Donc, en synthèse, :

                  Dans chaque magasin, le coût direct (pertes produits et pannes) était proche ou supérieur à 20 000€.

                  Le problème rongeurs avait détérioré le climat social.

                  Comment évaluer la perte d'exploitation liée à la dégradation de l'image et la perte de clientèle ... ?

                  Et quid des risques sanitaires ?

Un grand virage à négocier pour les donneurs d’ordre, prestataires, fabricants et distributeurs !

Du coté des donneurs d'ordres...

Nécessaire prise de conscience des donneurs d’ordre du « coût – rongeurs » …

Payer le juste prix pour atteindre les objectifs souhaités

Du coté des prestataires...

Nécessaire amélioration de la qualité et de la performance de l’offre 3D :

         Connaître et mettre à profit les Innovations technologiques,

         Monter en performance,

         Privilégier l’analyse amont, utiliser les donner, monitorer, associer les meilleures solutions       

disponibles.

Du coté des fabricants et distributeurs de solutions 3D...

Volonté d’accompagner cette évolution, en apportant les bonnes réponses,

Ne pas craindre les innovations technologiques, mais au contraire innover !

Apporter un panel des meilleures solutions de protection (électroniques, mécaniques, chimiques), et de monitoring.

Conseiller de façon impartiale, pour répondre aux attentes des prestataires et donneurs d’ordre, sans opposer solutions alternatives et chimiques,

         Investir, innover, développer des solutions alternatives à haut niveau de performance,

         Former les prestataires,

         Communiquer auprès des donneurs d’ordre,

         Proposer les meilleures réponses techniques disponibles, sans opposer les solutions

chimiques et les alternatives.

En synthèse

Les exigences et méthodes de lutte contre les organismes nuisibles connaissent une révolution totale, poussée par les exigences des donneurs d’ordre, les associations de protection de l’environnement, et le cadre réglementaire.

 

Deux parties prenantes ont intérêt à freiner, le plus longtemps possible, cette incontournable évolution :

  • Les fabricants de produits chimiques,

  • Les prestataires 3D, nombreux, qui gagne très bien leur vie, sur un modèle à très faible valeur ajoutée, sans grande compétence technique, et reposant juste sur une obligation de moyens.

 

Cependant, si ces acteurs n’ont pas intérêt à changer de modèle, en s’engageant dans une offre plus performante et environnementale, il en va de la prise de conscience et de la responsabilité de tous :

 

​La transition écologique et la demande de performance vont imposer un environnement de marché complètement différent dans les prochaines années.

 

Si le marché va être tiré vers le haut par les donneurs d’ordre, à cause des de l’évolution des réglementations, des standards alimentaires, et du risque rongeurs … les prestataires doivent, dès maintenant, revoir l’offre de services pour l’adapter à des exigences qui seront de plus en plus fortes.

 

L’espace 3D sera de plus en plus exigeant, et associera expertise des prestataires et utilisation des meilleures réponses techniques.

Donneurs d’ordres

Experts

Fabricants et Distributeurs

Prestataires 3D

Coresponsabilité :

Si on ne souhaite pas que des nouveaux concurrents étrangers prennent, petit à petit, une position privilégiée, il va falloir être conscient, innovant, et mieux travailler ensemble !

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